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les noces de dada
2007
Ne zappez pas ! Laissez vous happer par l'art de Zappa que revisite Bernard Struber à la tête de son Z'tett.
Le guitariste californien était un iconoclaste cultivé. Fan de Varèse ou Stravinsky pour le fond. Bernard Struber est un pédagogue espiègle qui brouille les pistes : de Sclavis aux Beatles, de Bartòk à Archie Shepp, des claviers des grandes orgues à la guitare au sein du Z'tett.... Autour de ses différents projets, Bernard Struber a su fidéliser une équipe et les membres de sa formation ne le lâchent pas d'une semelle...
Après l'expérience peu réaliste car sans doute trop "sérieuse" d'une interprétation de Zappa par Pierre Boulez, ce disque pouvait être un défi délicat. Plus qu'un hommage c'est la relecture passionnée  que proposent Bernard Struber et son Z'tett : une sélection pertinente, réorchestrée et interprétée par des musiciens irréprochables. Les noces de Dada : mariage joyeux, mariage heureux !
Culture Jazz - Thierry Giard
Et c'est ainsi qu'un jeune organiste ( à tuyaux !) devenu bandleader de l'Orchestre Régional de Jazz d'Alsace en 1988 puis d'un nonette (qu'on ne confondra pas avec les nonnes du St Sépulcre) nommé Jazztett deviendra l'un des meilleurs interprètes de l'oeuvre d'un bizarre moustachu qui jurait par Johnny Guitar Watson et Eric Dolphy tout en donnant de la gapette à Edgar Varèse et Igor Stravinsky... Dans les "Noces de Dada", Bernard Struber se souvient de l'empreinte laissée par le Sacre du Printemps sur "Freak out !". .. Mais c'est avec Dupree's Paradise que le guitariste Django d'Or 2004 nous confie sa lecture personnelle de Zappa. Mélangeant à la fois l'influence bruitiste et burlesque, il donne une version de ce monument composé durant les riches heures du Roxy qui plaira aux amateurs du titre ...Par son approche résolument jazz, cultivée, sensible, le Struber Z'tett est l'une des formations (et elles sont nombreuses) qui traduit le mieux l'univers hértérodoxe de Zappa. En ayant retenu huit compositions parmi un millier, le pari était délicat. Bernard Struber a choisi les moments forts (de G-Spot Tornado à The Black Page) et , surtout les bons instrumentistes (Eric Echampard, Benjamin Moussay ou Jean-Marc Foltz) qui apportent beaucoup à la solidité de ce tribute.
Jazz Magazine  "Disque d'émoi" - Guy Darol
(Guy Darol est par ailleurs le co-auteur de l'indispensable "Zappa de Z à A" qui m'a bien aidé dans ma démarche)
Les passionnés de Zappa ne se sentiront pas trahis, les autres y trouveront une musique d'une richesse incroyable. A noter les performances de la clarinette basse de Jean-Marc Foltz
La Voix du Nord (19.04.07)
Rendre hommage à Zappa, relève de l'impossible pari. Il est gagné par l'ensemble composé autour de Struber, où l'on trouvera la fine fleur du jazz français. Furie et poésie sont au rendez-vous. L'esprit de Zappa est là.
Témoignage chrétien (26.04.07)
parfum de récidive
2006
Pour avoir une des clés de ce superbe Jazztett, écoutons Struber: "D'un point d'ouïe musicale, ces musiques ont été concues et interprétées dans l'imaginaire du rock, oxygène majeur de notre éveil à la musique" Ce n'est pas seulement une question de génération; c'est le plaisir des sens, le goût non pas de la provocation mais d'une saine rébellion, l'urgence de la déclaration que fleure bon l'arôme du rock issu du corps même de la forme Jazz.
Citizen Jazz -Sophie Chambon
Une palette sonore richissime et raffinée, une approche de l'écriture qui privilégie la lisibilité mélodique sans nuire à la pulsation... et en affichant une inspiration parfaitement originale et variée tout au long des onze thèmes qu'il a composés. C'est aussi que Struber est de la génération qui a aimé le rock autant que le jazz, et sans doute assume t'il mieux ce leg en mûrissant.
Jazz Magazine "Disque d'émoi" -Thierry Quenum 
Bernard Struber est un musicien d'exception, un électron libre aux oreilles toujours en éveil.A la manière d'un Frank Zappa, c'est un musicien littéralement contemporain, un catalyseur d'énergies avec l'aura d'un maître pour des musiciens fidèles à sa formation (dont Fred Norel, Jean-Marc Foltz, Michaël Alizon, Serge Haessler, Benjamin Moussay ... et Eric Echampard impressionnant de feeling de bout en bout ...
Culture jazz - Thierry Giard 
Le mot parfum est effectivement le premier mot qui vient à l'esprit une fois l'écoute terminée. Un parfum entêtant qu'exhale le Prélude à l'inattendue et qui flotte tout au long de ce programme. Bernard Struber propose une suite cohérente et contrastée, entre ces hommages-emprunts à une culture aisément identifiable et des paysages en demi-teinte où le sol semble se dérober sous nos pieds et qui culminent lorsque Bernard Struber renoue dans le boîtier de nos jours avec les orgues à tuyaux...
Jazzman  - Franck Bergerot
 
Les arômes de la mémoire
2002
"Un disque qui a bénéficié de la participation involontaire de Chuck Berry, René Char, Charlie Christian, Franz Liszt et Freddy Girardet, le fameux chef suisse. Les Arômes de la mémoire, la musique les diffuse ici de subtile manière : ce jazz a voyagé, dans l'espace et le temps, et il a tout goûté...Compositions, timbres, tout invite à la découverte, et ce disque va en constituer une belle pour ceux qui radotent américain" (Michel Contat/Télérama 2003)
"Une distribution impeccable, des solistes remarquables, des invités - Louis Sclavis, Jean-Luc Cappozzo, Stephan Oliva- parfaitement intégrés au propos. Une écriture vraiment originale, un programme magnifique qui s'inspire de multiples traditions musicales avec une grande liberté de ton et d'esprit..." (Arnaud Merlin/Jazzman n° 87, janvier 2003)
"Un musicien passionnant, un compositeur et leader qui n'a pour désavantage que de vivre à Strasbourg, à l'écart des vitrines permanentes que constituent les clubs, les radios ou la presse nationale. Il faut espérer que les festivals, dont le rôle de découverte s'honorerait à ne point ronronner, contribuent très prochainement à la reconnaissance de l'exceptionnelle qualité du jazztett de Bernard Struber" (Alex Dutilh/Jazzman n° 87, janvier 2003)
"Ce répertoire imaginé comme une lecture improvisée de quelques traditions musicales réinventées est un bonheur. Si Struber se souvient du Duke, de Zappa ou du picaresque Jelly Roll Morton, il a conçu des compositions sur mesure pour ses compagnons de route qui rentrent à merveille dans le jeu de ce groupe d'une grande liberté de ton et d'esprit" (M.Ld /Express 2003)

Le Phare
1997
" Bernard Struber et son Jazztett se sont livrés à une magnique entreprise d'enrobage des thèmes de Louis Sclavis par une masse sonore étoffée dans laquelle les solos du multi-instrumentiste prennent un relief inhabituel et passionnant. D'où un disque d'une fraîcheur et d'un dynamisme enthousismants qui confirme la stature des deux co-responsables du projet et révèle des voix qu'on ne devrait pas tarder à entendre dans d'autres contextes" (Thierry Quenum / Jazz Magazine 489, Février 1999)  
"Après deux albums, Bernard Struber passe à la vitesse supérieure en invitant au sein de sa formation, rebaptisée Bernard Struber Jazztett, le clarinettiste-saxophoniste Louis Sclavis. Le Phare est tout entier consacré aux compositions de Sclavis arrangées par Bernard Struber (et le pianiste Benjamin Moussay pour un titre). Il y a ici une profonde compréhension du langage original de Louis Sclavis" (Arnaud Merlin / Jazzman n° 43  Janvier 1999)

Lover
1993
"On a beaucoup médit ces derniers temps sur la qualité artistique des orchestres régionaux de jazz, nés dans la foulée de la création de l'ONJ. Il faut au moins faire une exception en ce qui concerne l'ORJA (orchestre régional de jazz d'Alsace) que dirige depuis quelques années le compositeur-arrangeur Bernard Struber. Après un premier album original et prometteur, l'ORJA rend aujourd'hui hommage au ragtime, au quadrille des colons ( Tiger Rag), à Louis Armstrong (West end blues, Pour quelques Louis d'or, Fortissisatchmo), au répertoire des standards (Lover), à Miles Davis et Joe Zawinul (In a silent way) et à Frank Zappa (une longue belle suite)." Jazzman n° 185 (février 1995)

Le jazz à plein tubes
1991
A Strasbourg, Bernard Struber (d'ores et déjà un compositeur-arrangeur important sur le plan national) choisit de traiter les "tubes" du jazz (In the fast mood, Hautes Côtes de Basie 89, Desmond Delirious Tango, Petite Fleur et Grand C..,Blues du courrier des lecteurs... ), mais avec le talent et l'humour ravageur du déconstructeur : si les thèmes sont mis à mal, c'est à coup de surprises et d'inventivité. La musique n'est pas évidente à jouer, mais l'orchestre semble donner son maximum, et au-delà, du pur et légitime plaisir de jouer ce répertoire de création : les musiciens ont saisi, à coup sûr, que la renommée de leur chef dépassera vite le cadre de la région et la leur par la même occasion" Jazz Magazine / Xavier Prévost (Octobre 1991)




Bernard Struber Jazz'tett
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