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A propos des «arômes de la mémoire»
JAZZ MAGAZINE 572
"... une formation qui déploie une palette sonore richissime et raffinée, une approche de l'écriture et de l'orchestration qui privilégie la lisibilité mélodique sans nuire à la pulsation... et en affichant une inspiration parfaitement originale et variée au long des onze thèmes qu'il a composés. C'est aussi que Struber est de la génération qui a autant aimé le rock que le jazz, et sans doute assume t'il de mieux en mieux ce leg en mûrissant. D'ailleurs je le soupçonne d'en assumer un autre : ce Berns "Coolcat" qui officie à l'orgue d'église sur la plage 9, ne serait-il pas en effet Struber lui-même, revenu à son instrument princeps dont il nous avait bien caché qu'il gardait pour lui une tendresse aussi tangible ? Ah, les racines de ces guitaristes strasbourgeois ne laissent décidemment pas d'être d'une épatante diversité ! Thierry QUENUM "Disque d'émoi"
Par Alex DUTILH
JAZZMAN Janvier 2003
«Il faut espérer que
les festivals, dont le rôle de découverte s'honorerait à ne point
ronronner, contribuent très prochainement à la reconnaissance de
l'exceptionnelle qualité musicale du Jazztett de Bernard STRUBER.
Compositions, arrangements, solistes …La fidélité que lui manifestent
Louis SCLAVIS et Stephan OLIVA en témoignent et ne doivent rien au
hasard»
Par Michel CONTAT
TELERAMA Février 2003
«Orchestrations, solos (Eric ECHAMPARD le batteur ou
Benjamin MOUSSAY, pianiste à suivre et des invités comme Jean-Luc
CAPPOZZO, souverain à la trompette et Louis SCLAVIS, toujours à se
risquer), compositions, timbres, tout invite à la découverte, et ce
disque va en constituer une belle pour ceux qui radotent
américain»
Par Sophie CHAMBON
JAZZ MAG Novembre 2003
«En cuisinant des ingrédients diversifiés, selon les tours de la
mémoire et les détours de l'imaginaire, c'est une musique réinventée
aux saveurs exotiques que nous concocte, sans que l'on en reconnaisse
toujours les origines précises, le Chef.
Car , et c'est tout à son honneur, Bernard STRUBER récuse fortement ces
appellations de métissages et refuse mix, clonage et autres tentatives
de récupération et de recyclage. Selon ses mots, il a imaginé ce
répertoire comme une lecture improvisée de quelques traditions
musicales réinventées»
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